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Christophe Debray

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Enregistré à l’Orias sous le numéro 08039930 - www.orias.fr - en qualité de Conseil en investissements financiers, Société de courtage d’assurance,

Courtier en opérations de banque et services de paiement. Agent immobilier - carte T n°1999. Activité de démarchage bancaire et financier.

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Suivi des investissements financiers




Parce que les marchés financiers et la situation économique évoluent, vos investissements financiers doivent être surveillés en permanence et adaptés lorsque c'est nécessaire.


Dans le cadre de la gestion conseillée, notre relation personnelle permet de moduler votre prise de risque :

Vos portefeuilles sont surveillés en permanence et vérifiés à périodicité régulière.

Vous recevez des recommandations écrites et éventuellement des propositions de modifications.

Je suis toujours disponible pour en parler avec vous.


Ces procédures sont contractualisées dans la Lettre de mission de suivi.




Pourquoi suivre l’évolution de vos investissements financiers ?


Selon votre profil de risque, la partie exposée de votre portefeuille peut aller de 20% à 30% pour un profil prudent et jusqu'à 70% pour un profil dynamique.

Si votre exposition reste constante, au maximum possible en fonction de votre profil de risque, plus de 85% des fluctuations de marché ne seront pas maîtrisées et vous subirez une partie importante des baisses.

Depuis le début du 20e siècle, lorsque les marchés financiers baissent lors d'un ralentissement de l'économie, ils perdent en moyenne un peu plus de 40%, donc souvent plus (60% en 2002 / 2003 et 2007/ 2009). Ces baisses créent d'excellentes opportunités de plus values, à condition que votre portefeuille soit construit et entretenu pour y résister.

Cette proportion de 85% environ vient de 2 constats, à la base des règles de construction de portefeuille :


Micro-économie et macro-économie :


Le prix d'une action dépend pour environ 40% de ce qui se passe dans l'entreprise (micro-économie) et à 60% de l'évolution générale du marché (macro-économie - leur environnement). Cette proportion est très stable depuis 60 ans et valable pour toutes les grandes bourses des pays développés.


Pour les obligations c'est plus complexe. Cependant elles varient en fonction de paramètres essentiellement macro-économiques, communs à toute cette classe d'actifs : taux d'intérêt, inflation, taux de change, risque de défaillance des États. La décision essentielle reste de savoir quelle proportion d'obligations il faut avoir en portefeuille, à un moment donné.


Diversification :


Lorsqu'un portefeuille contient 20 actions, sa variation par rapport à l'ensemble du marché est limitée à environ 10%. Avec 50 actions, la variation est d'environ 2%. C'est pour cette raison que les indices CAC 40, Eurostoxx 50 comptent environ 50 valeurs cotées et que les OPC doivent de par la réglementation en comporter au moins 20 - en pratique ils en ont toujours au moins 30 et souvent beaucoup plus. Dans une Sicav ou un FCP, les 40% de variation dus à la spécificité des entreprises, sont réduits à 10% et souvent beaucoup moins.


De par leur composition, les Sicav et FCP éliminent la quasi totalité des variations micro-économiques.

Choisir les meilleurs OPC revient à traiter les évolutions micro-économiques, soit environ 15% des fluctuations de la partie exposée = 10% / (60% + 10%).


Le suivi complet du portefeuille contrôle aussi les évolutions macro-économiques, pour réduire ou réorganiser la partie exposée, et traiter les 85% restants.


Dans des périodes comme les années 80 ou 90, oublier les évolutions macro-économiques n'était pas très gênant, parce que les bourses montaient régulièrement. Cependant, depuis 2000, la situation s'est normalisée et on retrouve une alternance de hausses et de baisses de l'ordre de 50%. Les hausses présentent toujours d'excellentes opportunités, mais pour pouvoir en profiter, il faut se protéger contre les baisses.




Le processus de révision systématique


La révision consiste à vérifier que votre portefeuille est toujours adapté à la situation des marchés, actuelle et surtout à venir. Il ne s'agit pas de prévoir l'évolution des marchés, exercice très aléatoire, mais de refaire à périodicité régulière la démarche en 6 étapes décrite sur la page « Conseil en investissements financiers ».


L'adaptation des portefeuilles s'effectue à 2 niveaux  :


1 - Par le Gérant d'OPC (Sicav ou Fonds commun de placement) :

Une partie des évolutions est surveillée par les Gérants d'OPC dans le cadre des règles définies dans les statuts de chaque produit - principalement micro économiques, mais aussi macro-économiques pour certains (les Gérants d'OPC sont limités par leurs mandats et ils ne peuvent pas gérer certains risques - par exemple, un Gérant d'actions Nord Américaines ne pourra pas investir sur autre chose).


2 - Par mon cabinet, qui contrôle :


Ce processus est expliqué dans la partie "Méthodes" de ce site, aux pages « Marchés financiers » et « Sources d'informations ».


C'est la combinaison de ces 2 niveaux de contrôle, qui assure la performance et la robustesse des portefeuilles.


Les révisions sont effectuées à périodicité régulière :



Ce procédé simple et rigoureux a démontré son efficacité dans les banques et chez les assureurs qui l'appliquent.

15 ans passés à gérer des risques et à réorganiser des établissements financiers m'ont appris que la plupart des problèmes de contrôle et des pertes qui y sont liées, viennent d'une déficience de cette fonction, soit qu'elle n'existe pas - oui, vous avez bien lu et c'est plus fréquent qu'on ne le pense -, soit que la périodicité est mal paramétrée en fonction du type de risque suivi.

Lors d'événements exceptionnels comme par exemple la crise grecque en mai 2010, le tsunami au Japon en mars 2011 ou la baisse des marchés pendant l'été 2011, des révisions exceptionnelles vous sont  envoyées pour ne pas vous laisser sans information.


A l'issue de la révision, vous recevez toujours un compte rendu par e-mail :





Comment êtes vous informé de l’évolution de vos investissements ?


Vous êtes informés de l'évolution de vos investissements par 4 moyens qui peuvent se cumuler :


A chaque rendez-vous nous décidons ensemble du contact suivant.

Si nous ne nous sommes pas rencontrés depuis plus de 18 mois, un rendez-vous vous est proposé.




D’où proviennent ces éléments sur la diversification et la répartition entre les évolutions micro et macro-économiques des portefeuilles ?


Ils sont au programme de cours de finance d'un certain niveau - grandes écoles, masters de finance de marché.

Si vous souhaitez plus d'éléments, vous pouvez consulter le livre de Bertrand Jacquillat et Bruno Solnik "Marchés financiers - Gestion de portefeuille et des risques - (chapitre 3 "Le modèle de marché"), qui est un des manuels de base sur le sujet.


Vous pouvez aussi  regarder le classement des sociétés de gestion réalisé par Europerformance EDHEC Alphaleague.

Comme vous le constaterez, les meilleures sociétés de gestion font quelques % de mieux que l'ensemble du marché, compte tenu des risques pris (ce qu'on appelle l'Alpha). Dans le classement 2011 les meilleures arrivaient à faire environ 6% de plus que les indices. Assez curieusement les meilleures étaient aussi celles qui sur pondéraient les actifs risqués, d’où à mon avis une sous évaluation du risque dans la méthode. La crise de 2011 étant passé par là, les meilleures de 2011 ont chuté dans le classement et les plus prudents se retrouvent en tête en 2014. Egalement l’alpha est devenu très faible, soit 4,76% pour la meilleure du classement et moins de 2% à partir de la 6e.. De plus la fréquence d’alpha est inférieure à 37% en Europe et à 27% en France, ce qui signifie que plus des 2/3 des produits, y compris dans les meilleures sociétés de gestion détruisent de la valeur. Ça ne veut pas dire que ces sociétés sont techniquement mauvaises ; mais simplement qu’avec les contraintes réglementaires de répartition des risques que doivent respecter les gérants, leur action a un impact très limité sur la performance d'un portefeuille d'OPC (SICAV et Fonds communs de placements).


Depuis environ un siècle, la théorie des probabilités rend bien compte de ces questions et dans les années 80 et 90, le lien a été fait avec les marchés financiers, notamment avec le prix Nobel de William Sharpe en 1990. Beaucoup d’investisseurs et de sociétés de gestion s’acharnent à essayer de dépasser en vain des limites imposées par les mathématiques. Mieux vaut travailler sur l’allocation d’actifs, qui elle peut avoir un vrai impact sur la performance d’un portefeuille. Pourquoi les sociétés de gestion ne le font pas ? Elle le font, de plus en plus, notamment avec la gestion flexible ou les mandats, mais c’est compliqué,  leur maturité sur ces sujets est très inégale et surtout elles n’ont pas le contact avec le client, là où les décisions doivent se prendre. Ça explique :


www.europerformance.fr


Classement 2014 (document Pdf) >>>


Classement 2011 (document Pdf) >>>

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